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Le phénomène prend tellement d’ampleur qu’il réveille des réflexes nationalistes. , Professeur à l’Université américaine de Paris, essaye de l’expliquer.En Août dernier, 300 puis 6000 japonais ont protesté devant le siège de Fuji TV, parce que la chaine japonaise diffuse, selon eux, trop de dramas coréens. Tout d’abord les dramas ont une puissance émotionnelle incomparable, capables de capturer une large palette de nuances en adoptant différentes techniques.Et leurs titres s’inspirent résolument de la musique occidentale (electro house européenne, R&B américaine), ce qui apporte un vent de fraicheur au Japon.Quant à l’image véhiculée, les chanteuses agissent davantage comme des jeunes femmes adultes et sexy, montrant davantage d’anatomie, contrairement aux mignonnes adolescentes japonaises.On citera bien entendu Winter Sonata, véritable phénomène en Corée et au Japon, et source de revenus plus que juteux pour les tour-opérateurs qui effectuent des circuits autour des lieux de rencontre des héros de cette fiction.Un an après la diffusion de la série au Japon, le tourisme japonais en Corée du Sud avait augmenté de 40 %.On ne compte plus les fan-clubs d’acteurs et de chanteurs, fan-clubs des Philippines, de Malaisie, d’Indonésie, des USA, de Singapour, de Turquie, d’Arabie Saoudite, de Brunei, d’Égypte…

pour atteindre 11 millions d’entrées, soit presque la quart de la population de la Corée du Sud.Enfin, l’outil internet est parfaitement exploité, entre teasers, introductions, clips vidéos diffusés largement sur Youtube, tandis que la censure japonaise rode ( en a fait les frais récemment).Et depuis Juin 2010, la K-Pop étend son influence en Europe.On citera évidemment au Japon (« sama » étant un titre honorifique équivalent à la royauté).Mais il serait réducteur d’assimiler les fans de stars coréennes à des femmes japonaises d’âge moyen (comme a pu le laisser sous-entendre un reportage télévisé).

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